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Unterstützung der Gemeinschaft

  
5 Dezember 2008

La Communauté Sant'Egidio parle de L’abolition de la Peine de mort

 
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L’abolition de la Peine de mort était le sujet dominant de la conférence qu’à organisé la communauté Sant’ Egidio ce samedi 29 novembre 2008.
La conférence s'est tenue dans la grande salle de l'UCB en commémoration du 30 novembre 1787 date de la première abolition en Toscane (Italie) de la Peine de mort.
Le theme: “no Justice without life”
Apres le discours de Patrick BALEMBA, Responsable de la communauté de Sant’Egidio de Bukavu (ci dessous), le Doyen de la Faculté de Droit, le Responsable de l'ACAT (discours en attache), et des Délégués de l'APRODEPED se sont succédés pour parler du caractère sacré de la vie consacrée par la constitution et le statut de Rome…..
Les participants à cette conférence ont eu un cadre essentiel pour poser des questions, comprendre le pourquoi de l’abolition de la peine de mort à travers les explications des éminents professeurs, juristes et activistes de droits humains présent à la manifestation.

Voila le texte du discours sur la “peine de mort”
de la Communauté de Sant’Egidio Bukavu Il y a 10 ans nous avons commencé la campagne pour l’abolition de la peine capitale. Au début cela a été accueilli avec hésitation: on nous disait cela n’aboutirai à rien, on nous demandait à quoi servait-il de s’intéresser à l’abolition? On s’était aperçu que ce discours était accompagné toujours d’une grande résignation. Notre engagement a commencé par la rencontre avec des personnes concrètes : « les condamnés à mort » qui se trouvaient dans les bras de la mort des prisons.
Parmi eux un cas nous a fortement touchés, celui de Dominique Green, jeune un garçon condamné à mort au Texas. Il était un jeune afro-américain âgé de 22 ans. Il avait écrit une lettre qui a été publiée dans un journal et une fille de la Communauté lui avait répondu. C’était comme ça qu’une grande amitié est née. Nous avons essayé de l’aider par toute sorte de soutien y compris un appui dans sa défense légale, mais cela n’a pas été suffisant pour obtenir sa libération. Dominique a été exécuté le 26 octobre 2004.

Au niveau internationale cette campagne se montrait aussi complexe, car il y a plusieurs aspects différents qu’y interviennent notamment au point de vue culturel, religieux, politique, …

D’autre part, on a remarqué que dans les 30 dernières années une augmentation en nombre des pays abolitionnistes avec une accélération qui a commencé depuis ces 10 ans qui correspondent avec le début de notre campagne.
Nous nous sommes aperçu que les temps avaient mûri, qu’il fallait garder la confiance et travailler davantage (ce que nous faisons toujours volontiers) cela voulait dire parler avec tout le monde, faire comprendre à tous les niveaux l’importance de l’abolition de la peine de mort pour sensibiliser les sociétés.
Dans cette lutte, nous avons lancé une première campagne de récolte des signatures pour l’Assemblée Générale des Nations Unies pour rappeler la Moratoire Universelle de la peine capitale, c’est à dire la suspension totale de toutes les exécutions. Nous avons récoltés à ces jours plus de 5.000.000 des signatures et le résultat dans l’Assemblée a dépassé les attentes.
Avec les signatures nous avons aussi continué l’aide et l’amitié à l’égard des condamnés et nous avons choisi de garder un lien personnel avec chacun des condamnés à mort dont nous nous sommes intéressés. En plus nous avons commencé à découvrir aussi la vie dans les prisons des beaucoup de pays où la communauté est présente, même là où il n’y a pas la peine de mort, mais la situation de pauvreté extrême engendre une malaise qui peut porter jusqu’à la mort et à l’oubli de soi.

L’initiative de la commémoration de la Journée pour la vie du 30 novembre s’insère dans ce cadre plus vaste d’intérêt et sensibilisation vers l’abolition de la peine de mort et la promotion de la culture de la vie. Cette date a été choisi en mémoire de la première abolition de la peine capitale dans en état de droit : en 1786 en Toscane, une région italienne, que pour la première fois à aboli la peine capitale et a prohibé la torture.

A travers cette initiative : « villes pour la vie », nous avons voulu impliquer, les mairies les institutions publiques, et la société civile pour réfléchir chaque année au sujet de la vie et de la justice parce que: il n’y a pas de justice sans la vie.
La richesse des relations humaines et les réseaux d’amitié de la Communauté de Sant’Egidio dans plusieurs partie du monde nous a permis de faire aussi des grandes avancées comme: l’abolition de la peine de mort au Burundi, au Rwanda, ….
A cet égard il faut rappeler que chaque année la Communauté organise une conférence internationale à Rome rassemblant les ministres de la justice des pays africains.

La présence des communautés de Sant’Egidio dans beaucoup des pays où la peine de mort est appliqué comme au Pakistan nous a permis de travailler activement pour sauver la vie de beaucoup des condamnés à travers la « loi du pardon » qui prévoit la libération des condamnés après le pardon des familles des victimes.

Certains pays ont décidé de voter en faveur de l’abolition après leur participation à conférence des ministres de la justice que la Communauté a organisée à Rome en octobre dernier.
Maintenant nous voulons lancer une deuxième campagne de récolte des signatures après l’approbation de la Résolution des Nations Unies du 18.12.2007 (et le renouvellement dans la Troisième Commission ONU le 19/11/2008). Dans cette nouvelle campagne nous voulons souhaiter l’abolition « de jure » de la peine de mort dans tous les pays et élargir ainsi le consensus à la moratoire.
Dans notre monde il y a une violence diffuse. Cela crée une insécurité, une peur et aussi une nouvelle demande de justice, qui s’exprime parfois à travers la demande de mettre fin à la vie de ceux qui ont commis le mal. Mais nous croyons que la véritable réponse au mal n’est pas dans ce sens, mais plutôt dans la diffusion extensive d’une culture la vie et de respect de la vie qui seule peut contraster la culture de la mort et de la violence.

Nous avons connu en Amérique Latine des situations de beaucoup de jeunes des quartiers pauvres et des bidonvilles qui s’abandonnent à la violence contre les autres en méprisant la valeur de la vie sans aucune crainte de la mort. En effet, souvent celui qui donne la mort aux autres n’a pas peur de mourir lui – même. Il faut enraciner dans nos sociétés le respect pour la vie de tout homme et de toute femme, et il faut déraciner la culture de l’inimitié et la recherche de l’ennemi.
Il faut de cette manière, s’opposer à la culture de la mort avec des signes concrets de vie. Au Burundi, dans une situation de violence, depuis les guerres et troubles qui datent des années 90, et avec l’actuelle situation de conflit dans notre pays la R.D. Congo , l’abolition de la peine de mort doit être perçue par nos dirigeants comme une priorité.

Rappelons qu’au Rwanda a décidé d’abolir la peine de mort en juillet 2007, pendant le processus de reconstruction, après le génocide de 1994,
En février dernier la peine capitale a été abolie en Ouzbékistan grâce au travail de synergie entre Tamara Chiku nova, mère forte et déterminée d’un innocent condamné à mort, avec la Communauté de Sant’Egidio.

Je crois qu’au cœur des questions et des attentes des hommes et des femmes de notre temps il est écrit le besoin fondamentale de rendre à la vie sa vraie valeur. Il faut que cette valeur centrale de la vie soit cultivée et soignée comme le grain d’où pourra naître l’avenir de ce monde.
Il y a une sensibilité qui est en train de se développer dans le monde entier, de l’Amérique Latine à l’Afrique et l’Asie Il s’agit d’un vaste mouvement qui implique beaucoup de pays africains, pays souvent affligés par des conflits et des conditions économiques critiques, et néanmoins ils ont perçu l’abolition de la peine capitale comme un passage obligé vers la démocratie. Ce travail est soutenu souvent par les Eglises et par plusieurs associations et activistes des Droits de l’Homme, laïques et religieuses.

Dieu a dit: “Faisons l’homme à notre image”. La paternité de Dieu, et donc la ressemblance avec Dieu de chaque être humain, sont le fondement de sa rédemption: nous croyons que personne n’est condamné pour toujours parce que tous sont sensibles à la force de l’amour, et pour cela Jésus lui même nous demande de ne pas juger car personne n’est perdu pour toujours.
L’Evangile qui vient à notre secours et qui nous pousse à avoir confiance en tout homme et dans toute femme et à croire qu’il est toujours possible de vaincre le mal par le bien.
Ce jour, nous pensons aux 1000 condamnés à mort vivant dans 65 pays du monde qui nous ont joints à travers la correspondance. Ce n’est pas la recherche de la sécurité par la force et la violence, mais le courage d’une connaissance mutuelle et du dialogue qui donnent des sentiments nouveaux et adoucissent les cœurs endurci, dans la certitude que dans chaque homme et dans chaque femme il y a une part du bien et que toujours dans n’importe quelle situation il est possible de vaincre le mal par le bien.


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